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Le short biomécanique, la tenue du futur pour courir plus vite

Publié le 5 septembre 2019 - Temps de lecture : 4 min -
Provenance : Huffington Post / 16 août 2019

Résumé

Le short biomécanique permet de marcher ou de courir plus facilement et plus vite. Ce short possède une batterie sanglée autour de la taille avec un moteur situé au niveau des reins qui actionne des câbles assistant l’effort fourni par les jambes. Cette percée technologique s’appuie sur un algorithme qui, avec trois capteurs, parvient à deviner dans 99% des cas l’activité du porteur du short, et à s’y adapter. Si la personne marche doucement, le short l’aidera à marcher doucement. Si elle se lance dans un sprint, il l’aidera à performer comme jamais.

Il pourrait permettre à quelqu’un en bonne santé d’améliorer nettement ses performances mais les scientifiques cherchent à étendre les applications de ce short au bénéfice de personnes souffrant d’une perte partielle de mobilité.

Article

Entre 1981 et 2000, la base de la Royal Air Force de Greenham Common a été occupée par 30 000 militantes pour lutter contre l'installation de missiles nucléaires. Les théoriciennes reconnaissent aussi dans ce mouvement ce qu'elles nommeront le reclaim : un geste de réappropriation et de réinvention de la féminité. (Crédit : Ceridwen)

Ce short, avec un moteur à la ceinture, pourrait aussi permettre aux personnes souffrant de certains handicaps de remarcher.

Concrètement, il s’agit d’une batterie sanglée autour de la taille avec un moteur situé au niveau des reins qui actionne des câbles assistant l’effort fourni par les jambes. Bref, c’est un short qui marche ou qui court quasiment à votre place.

Le short robotisé a été testé dans différents milieux: tapis de course, montée de colline, piste d’athlétisme… Et les conclusions sont les mêmes. Il pourrait permettre à quelqu’un en bonne santé d’améliorer nettement ses performances ou de réduire la fatigue d’un soldat crapahutant avec son matériel, détaille à l’AFP Conor Wash, un des chercheurs issus majoritairement du Wyss Institute for Biologically Inspired Engineering, qui dépend d’Harvard.

Les scientifiques de l’équipe cherchent notamment à étendre les applications du short biomécanique au bénéfice de personnes souffrant d’une perte partielle de mobilité.

Cette percée technologique s’appuie sur un algorithme qui, avec trois capteurs, parvient à deviner dans 99% des cas l’activité du porteur du short, et à s’y adapter. Si la personne marche doucement, le short l’aidera à marcher doucement. Si elle se lance dans un sprint, il l’aidera à performer comme jamais.

La batterie est conçue pour une autonomie de 10 kilomètres, en marche ou en course. Et 90% du poids de l’appareil est situé près du centre d’inertie du corps humain, ce qui réduit la pénibilité du port, insiste Jinsoo Kim, un autre chercheur membre du projet.

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